Rêves sabotés

Rêves Sabotés ou comment s’amuser avec celui ou celle qu’on voudrait être… (Parfois depuis l’enfance.)

Ce spectacle mêle les disciplines équestres au genre théâtral pour se jouer de certains clichés avec humour et impertinence. Il met en scène (en piste) quatre personnages – artistes de profession, profitant de l’occasion d’une représentation pour réaliser un de leurs rêves.

Chacun d’eux vivra cette expérience différemment, leurs souhaits confrontés à la réalité n’auront pas les mêmes conséquences… !

Pour le plaisir des spectateurs !

Histoires d’enfants pour les animaux

         Il était 1 fois,
     Ouvrez grands vos oreilles et vos yeux… !
    
         Il était 2 fois,
     Un tourbillon de musiques,
      Des poneys féroces à la crinière de lion,
       Des enfants agiles comme des singes acrobates,
        Des percherons forts comme des éléphants,
         Des voltigeuses en tutu, si légères qu’elles volent parmi les oiseaux et les papillons…
    
         Il était 3 fois…
     Un conte qui passait par là, Talalitalala, écoutez donc celui là !

C’est le dernier spectacle, créé en 2016.
Dans ce spectacle, les artistes en herbes du poney-club et leurs poneys sont à l’honneur. Au gré des représentations, nous avons pu jouer aux côtés de « Guests stars ( !) », amis artistes équestres de passage ou en résidence comme Théo et Fanny de Cavalia ou la Cie Equinote.

Les spectacles précédents

Carnaval

En 2015, avec ce spectacle Trait de Malice signe sa cinquième création. Des soirées dîner-spectacles, qui rassemblaient des artistes de divers horizons pour faire voyager le public. Sous des masques aux mille couleurs, et au fil de surprenantes rencontres, petits et grands artistes faisaient danser leurs chevaux pour libérer des griffes de la sorcière les enfants qu’elle retient. Une épopée qui promet un carnaval drôle et plein de surprises !
Marion Duterte était aux côtés de Lucie Lebey, Johanna Houé et Damien Chauvet de la Cie Cabaïlando, tous artistes équestres avec qui elle a travaillé au sein de la compagnie Zingaro de Bartabas. Les jeunes cavaliers du poney-club de Laizé faisaient cette fois-ci encore partie de l’aventure accompagnés de leurs petits poneys.
Accompagnés de leurs percherons ou de leurs chevaux de dressage, au pas ou au galop, ils ont foulé la piste de cirque pour petits et grands dans un rêve multicolore…

Rencontre Rétro latino

A l’automne 2014, proposait un concert-spectacle avec le groupe Rétro latino. La chanteuse chilienne Alejandra Santander a mis en musique les pas des chevaux et les voltiges des cavaliers. Lucie Lebey et les jeunes artistes du poney-club étaient présents sur cette création. Les sonorités d’Amérique latine ont enchanté le public qui a pu profiter de grillades.

Le dîner-spectacle Chevauchées légendaires

Réalisé en 2014, avec Sabrina Sow, de la compagnie Equinoctis, mettait en scène les chevaux de légende autour de numéros de voltige, de haute école et de liberté. Le public avait au fil de la soirée pu apprécier un repas réalisé à partir de produits du terroir.
Au total, plus de 400 personnes ont découvert, dans une ambiance intimiste et chaleureuse, ces soirées propices à l’évasion.

Cabaret saboté

En 2013, faisait danser les chevaux. Marion Duterte était accompagnée de Soizic Nadreau et Sébastien Desenne, de la compagnie Accrocheval. Entre voltige, poste hongroise et liberté, à toutes les allures, cavaliers et chevaux ne faisaient plus qu’un pour le plus grand plaisir du public. Les spectateurs ont profité des soupes, bruschettas et desserts maison tout au long de la soirée.
Les deux premières représentations étaient orchestrées par Yannick le conteur dont les intermèdes, tantôt drôles, tantôt poétiques, ont enchanté petits et grands.

3 petites notes et 4 sabots

Crée en 2012, ce dîner-spectacle mettait les chevaux en musique avec les jeunes artistes du poney-club, la voltigeuse Marion et son percheron Loulou dans le duo « J’t’ai dans la peau Loulou », accompagnés des musiciens de la compagnie Djumma. Le conteur Yannick accompagnait le public d’un numéro à l’autre. Les spectateurs ont eu le privilège de déguster leur repas pendant le spectacle, devenu gourmand autant qu’artistique.